PfizerGate : Les données officielles de l’UE prouvent que des milliers de personnes meurent chaque semaine à cause du vaccin COVID. L’Europe connaîtra 300 000 décès supplémentaires en 2022, ce qui en fera une année record en termes de décès.

Les chiffres de mortalité publiés par 27 pays d’Europe révèlent que le continent a subi près de 300 000 décès excédentaires depuis le début de l’année. Ce qui fait officiellement de 2022 une année record en termes de décès.

Chaque groupe d’âge, y compris les enfants, a subi plus de décès à la semaine 44 de 2022 qu’à la semaine 44 de 2020, une année qui a connu des vagues extrêmes de décès présumés Covid-19.

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Mais si nous supprimons de l’équation la première vague de décès liés à la maladie de Covid-19 en 2020, et que nous nous contentons d’examiner les décès excédentaires après la semaine 20, nous constatons que la véritable ampleur des décès en 2022 est encore pire.

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En effet, l’Europe a enregistré 74 684 décès en excès entre la semaine 20 et la semaine 44 de 2020, mais a enregistré 161 403 décès en excès entre la semaine 20 et la semaine 44 de 2022. Cela équivaut à une augmentation de 116 % des décès en excès en 2022 par rapport à 2020.

Les données ont été publiées par le projet européen de surveillance de la mortalité, connu sous le nom d’EuroMOMO, et ne comprennent pas les décès en Ukraine, ce qui signifie que l’augmentation des décès ne peut être attribuée à la guerre en cours.

Selon les données publiées, les décès d’enfants âgés de 0 à 14 ans ont en fait été inférieurs aux niveaux prévus en 2020, l’Europe ayant enregistré 172 décès de moins que prévu à la semaine 44.

Mais c’est une toute autre histoire en 2020, l’Europe ayant enregistré 929 décès excédentaires chez les enfants âgés de 0 à 14 ans à la semaine 44 de 2022.

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Les décès excédentaires chez les 15-44 ans s’élevaient à 3 090 à la semaine 44 de 2020. Mais il y a eu 1 717 décès en excès de plus en 2022, avec 4 807 décès en excès dans cette tranche d’âge à la semaine 44.

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Les décès excédentaires sont toutefois très similaires chez les 45-64 ans, avec 326 décès excédentaires de plus enregistrés à la semaine 44 en 2020.

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Mais si nous supprimons à nouveau la première vague de décès présumés de Covid-19, nous constatons que cette année raconte en fait une histoire complètement différente. Car il y a eu 6 854 décès en excès entre la semaine 20 et la semaine 44 de 2022 chez les 45-64 ans, mais 9 836 décès en excès dans ce groupe d’âge pendant la même période en 2022. Cela représente une augmentation de 44 %.

Il y a eu près de 3 000 décès supplémentaires chez les 65-74 ans en 2022 par rapport à la semaine 44 de 2020.

Mais regardez à quel point la différence de surmortalité est radicale si l’on ne tient pas compte de la première vague de décès dus au Covid-19.

Entre la semaine 20 et la semaine 44 de 2022, l’Europe a enregistré 18 798 décès en excès chez les personnes âgées de 65 à 74 ans. Alors que dans la même période en 2020, l’Europe a enregistré 9 623 décès en excès. Cela équivaut à une augmentation de 95 % en 2022.

La situation est similaire chez les 75-84 ans.

Il y a eu près de 2 000 décès en excès de plus dans ce groupe d’âge en 2022 qu’au cours de la semaine 44 en 2020.

VOUS POUVEZ TRADUIRE LE RESTE CAR JE SUIS HS DE TRADUIRE ………………..

But when we disregard the first wave of alleged Covid-19 deaths, that gap increases to over 24,000 –

There were 22,151 excess deaths among people aged 75-84 between week 20 and week 44 of 2020. But this number has risen to a shocking 46,181 in 2022. That’s a 109% increase.

Finally, we see the same pattern among those aged 85 and over.

There have been over 6,000 more excess deaths among people aged 85 and above by week 44 in 2022 compared to 2020. But that difference increases to 45,833 when we disregard the first wave of alleged Covid-19 deaths.

There were 33,749 excess deaths among people aged 85 and above across Europe between week 20 and week 44 of 2020. But that number has increased to 79,582 during the same time frame in 2022. That equates to a 136% increase.

What’s most concerning about 2022 is that the year has seen a pretty constant increase in excess deaths week on week across Europe. Whereas the increase in 2020 can be accounted for by the alleged wave of Covid-19 deaths.

This leaves us with the question of why so many people are dying this year.

We can find clues that point to an answer by analysing the deaths among children.

According to the figures provided by 27 countries across Europe, there were 270 fewer deaths than expected among children by week 21 of 2021. But then deaths suddenly began to rise week on week among this age group.

And it just so happens that this directly coincides with the European Medicines Agency extending emergency use authorisation of the Pfizer Covid-19 injection to children aged 12 to 15.

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Following the extension of the emergency use authorisation to children, excess deaths increased to 848 among 0-14-year-olds by the end of 2021.

But if you look a the above chart, you’ll see a slight levelling off at week 48 in terms of excess deaths, before they begin to rise again 1 to 2 weeks later.

It just so happens that this directly coincides with the European Medicines Agency (EMA) extending emergency use authorisation of the Pfizer Covid-19 injection to children aged 5 to 11.

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Is this just a coincidence? It seems far too good to be true if it is.

The only main difference between 2022 and 2020 is that millions of people have been injected with an experimental gene therapy numerous times. This, therefore, makes the Covid-19 injections a common denominator.

So it’s quite fair to conclude that the reason 2022 has so far been a record-breaking year for deaths across Europe is that the Covid-19 injections are killing people.

OU ALORS VOICI LA TRADUCTION

Mais si l’on ne tient pas compte de la première vague de décès présumés de Covid-19, cet écart passe à plus de 24 000 -.

Il y a eu 22 151 décès en excès chez les personnes âgées de 75 à 84 ans entre la semaine 20 et la semaine 44 de 2020. Mais ce nombre est passé à un chiffre choquant de 46 181 en 2022. Il s’agit d’une augmentation de 109 %.

Enfin, nous observons le même schéma chez les personnes âgées de 85 ans et plus.

Il y a eu plus de 6 000 décès en excès chez les personnes âgées de 85 ans et plus à la semaine 44 en 2022 par rapport à 2020. Mais cette différence passe à 45 833 si l’on ne tient pas compte de la première vague de décès allégués par Covid-19.

Il y a eu 33 749 décès en excès chez les personnes âgées de 85 ans et plus en Europe entre la semaine 20 et la semaine 44 de 2020. Mais ce nombre est passé à 79 582 pendant la même période en 2022. Cela équivaut à une augmentation de 136 %.

Ce qui est le plus inquiétant en 2022, c’est que l’année a connu une augmentation assez constante de la surmortalité semaine après semaine en Europe. Alors que l’augmentation en 2020 peut être expliquée par la vague présumée de décès liés au Covid-19.

Cela nous laisse la question de savoir pourquoi tant de gens meurent cette année.

Nous pouvons trouver des indices de réponse en analysant les décès chez les enfants.

Selon les chiffres fournis par 27 pays d’Europe, il y avait 270 décès d’enfants de moins que prévu à la semaine 21 de 2021. Mais les décès ont soudainement commencé à augmenter de semaine en semaine dans cette tranche d’âge.

Et il se trouve que cela coïncide directement avec l’extension par l’Agence européenne des médicaments de l’autorisation d’utilisation en urgence de l’injection Covid-19 de Pfizer aux enfants âgés de 12 à 15 ans.

Suite à l’extension de l’autorisation d’utilisation en urgence aux enfants, la surmortalité est passée à 848 décès chez les 0-14 ans à la fin de 2021.

Mais si vous regardez le graphique ci-dessus, vous verrez une légère stabilisation à la semaine 48 en termes de décès excessifs, avant qu’ils ne recommencent à augmenter 1 à 2 semaines plus tard.

Il se trouve que cela coïncide directement avec l’extension par l’Agence européenne des médicaments (EMA) de l’autorisation d’utilisation en urgence de l’injection Covid-19 de Pfizer aux enfants âgés de 5 à 11 ans.

S’agit-il d’une simple coïncidence ? Si c’est le cas, cela semble bien trop beau pour être vrai.

La seule différence principale entre 2022 et 2020 est que des millions de personnes ont reçu de nombreuses injections d’une thérapie génique expérimentale. Cela fait donc des injections de Covid-19 un dénominateur commun.

Il est donc tout à fait juste de conclure que la raison pour laquelle 2022 a été jusqu’à présent une année record pour les décès en Europe est que les injections de Covid-19 tuent des gens.

3 commentaires sur « PfizerGate : Les données officielles de l’UE prouvent que des milliers de personnes meurent chaque semaine à cause du vaccin COVID. L’Europe connaîtra 300 000 décès supplémentaires en 2022, ce qui en fera une année record en termes de décès. »

  1. comme j’e dis depuis que je m’en suis rendu compte en octobre 2020 (d’autres en ont pri conscience avant, le philosophe belge Michel Weber écrivait déjà son livre en juin de la même année) ce qui se pase depuis mars 2020 (en préparation depuis longtemps sans doute, et la campagne anti-tabac en faisait parti : c’était une psy-op, un essai pour voir jusqu’à quel degré on allait rendre es gens soumis par la peur) est une nouvelle mouture du nazisme, un nazisme 2.0 Désormais j’appelle le nazisme des années 30 le nazisme 1.0
    et là il faut revenir au livre incontournable de Zygmunt Bauman « Modernité et Holocauste » où il montre que le nazisme est le fruit de l’Esprit de la modernité quand il n’y a rien pour l’arrêter, une hubris amorale une ivresse de toute-puissance sur le réel et les êtres humains.
    En fait que la Raison, la science fait naître chez les humains une hubris de pouvoir tout puissant et amoral qui donne le nazisme ça s’est toujours su ! Déjà au XVIIIème siècle le poète Jean-Baptiste Rousseau, qui quoi que fort admiré durant son siècle était, – logiquement ! Vu le goût de l’époque ! – fort médiocre poète, maintenant seuls les historiens de la littérature le lisent encore, a écrit dans son Ode IX dédié au Marqis de la Fare, parlant de la Raison :
    C’est elle qui nous fait accroire
    Que tout cède à notre pouvoir
    Voilà ce qui donne Auguste Comte (voir in « Manifeste Conspiratoinniste » Seuil, Paris 2022) Hitler et Klaus Schwab

    après la présentation de la thèse centrale de Zygmunt Baauman dans son livre « Modernité et holocauste » (mais il en a écrit d’autres, par exemple sur la fameuse « mondialisation » et ses conséquences) http://miiraslimake.over-blog.com/article-4937853.html, si vous ne n’avez pas encore lu ce billet en lien, lisez-le d’abord pour comprendre la suite. Ce livre étant trop riche d’enseignements pour le réduire à une seule thèse, j’ai commencé à ramasser quelques citations remarquables, en commençant par le premier chapitre.
    Voici donc sur le début

    Zygmunt Bauman et l’Holocauste (et quelques autres choses encore…)

    Découvert sur le tard (à déjà 82 ans, mais après tout Bernard Charbonneau ne l’est que maintenant après sa mort !) Zygmunt Bauman, le digne successeur d’Hanna Arendt le principal moraliste actuel, un phare et surtout un révèlateur pour notre temps, est à mettre à coté de Sven Lindqvist, Jean Ziegler et Catherine Baker, et bien sûr Bernard Charbonneau, parmi ceux qui auront enfin mis à jour l’impensé de la modernité et de notre monde actuel.

    L’œuvre de Zygmunt Bauman est capitale, capitale mais dérangeante. Elle nous extrait d’une vision du monde confortable mais puérile (et ne pas comprendre ce qui s’est passé nous met comme l’on sait en danger de le revivre …), d’un monde où « les tueurs tuaient parce qu fous et mauvais »
    Sa thèse au contraire est « je propose de traiter l’holocauste comme un test exceptionnel mais significatif et fiable des possibilités cachées de la société moderne », de la société moderne.

    En effet les recherches l’ont convaincu que « l’holocauste était une fenêtre plutôt qu’un tableau accroché au mur. En regardant par cette fenêtre, on jette un coup d’œil extraordinaire sur de nombreuses choses invisibles autrement. Et les choses que l’on voit sont de la plus grande importance … Ce que je vis par cette fenêtre ne me plut pas du tout. Mais plus le spectacle était déprimant, plus j’étais convaincu que celui qui refusait de regarder le faisait à ses risques et périls. »
    « Je croyais (inconsidérément) que l’holocauste était une interruption du cours normal de l’histoire, une tumeur sur le corps d’une société civilisée, une folie passagère » que nous présente les travaux historiques sous une forme aseptisée et donc, en fin de compte, démobilisatrice et rassurante. » une « mythologie pour grand public, ils sont capables d’arracher celui-ci à son indifférence vis-àvis de la tragédie humaine mais pas à sa satisfaction béate » envers la « civilisation » et le processus socialisé de civilisation. « plus « Ils » sont à blâmer, plus « nous » sommes en sécurité. Une fois que l’attribution de la culpabilité est supposée équivalente à la localisation des causes, nous n’avons plus à mettre en doute l’innocence ni la rectitude du mode de vie qui est le nôtre et dont nous sommes si fiers. »
    « L’holocauste a vu le jour et a été mis au point dans une société moderne et rationelle, la nôtre, parvenue à un haut degré de civilisation… c’est pourquoi c’est un problème de cette société, de cette civilisation »

    Il a en effet découvert « Le message de l’holocauste sur la façon dont nous vivons aujourd’hui, sur la qualité des institutions auxquelles nous faisons confiance pour notre sécurité, sur la validité des critères dont nous nous servons pour mesurer la décence de notre conduite »
    et que « l’holocauste fut le résultat d’une rencontre unique entre deux facteurs en eux-mêmes normaux et courants et … la possibilité d’une elle rencontre peut être attribuée en grande partie à l’émancipation de l’Etat politique de tout contrôle social grâce so monopole sur les moyens de coercition et à ses audacieuses ambition manipulatrices »
    et donc que :
    « l’holocauste était un phénomène typiquement moderne qui ne peut être compris en dehors du contexte des tendances culturelles et des réalisations techniques de la modernité »
    or « Peu d’efforts ont été entrepris après l’holocauste pur sonder le terrible potentiel de ces facteurs et encore moins pour tenter de paralyser leurs effets ventuellement terrifiants. » (on peut même dire qu’ils rềgnent plus que jamais, on s’en apperçoit tous les jours)
    Une facette cruciale et lourde de ré vélation, et condamnation « ad absurdum » des thèses générales chez les sociologues sur les rapports de la morale et de la société se trouve dans une étude de Nechama Tec sur les « sauveteurs », ceux qui restèrent moraux dans une situation immorale :
    « Au mépris de ses propres attentes et de celles de ses lecteurs versés en sociologie, elle arriva à la seule conclusion possible : « ces sauveteurs avaient agi selon leur pente naturelle, par une rébellion spontanée contre les horreurs de leur époque … Ils venaient de tous les coins de la « structure sociale », tordant ainsi le cou à la théorie des déterminants sociaux » du comportement moral. …
    Sans l’holocauste chacune de ces bonnes âmes auraient poursuivi son petit bonhomme de chemin menant des vies ordinaires et discrètes. C’étaient des héros en puissance, que rien, souvent ne distinguait de leurs voisins. »
    Ici rappelons le capital (lui aussi) livre de Michel Terestchenko « Un si fragile vernis d’humanité »
    « Si le pouvoir nazi s’était imposé, l’autorité habilitée à déternimer ce qui devait être aurait trouvé qu’aucune loi naturelle n’avait été violée [regardez ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis dans leur byzantinisme ! ] et qu’aucun crime contre Dieu navait été commis pendant l’holocauste. Se serait cependant posé la question de savoir si les opérations de travail forcé devaient continuer, s’étendre ou cesser. Ces décisions auraient été prises sur des bases rationnelles » (John R. Roth, in « Holocaust Business » 1980)
    Or en dépit de ce qui s’est passé :
    « les leçons de l’holocauste ont laisé peu de traces sur la sagesse sociologique qui comprend, entre autres articles de foi, l’avantage de la raison sur les émotions, la supériorité du rationnel sur (évidemment) l’irrationnel ou l’affrontement endémique entre les éxigence de l’éfficacité et les tendances morales dont les « relations personnelles » sont si désespérèment imprégnées. »
    Or
    au contraire les sociologues n’en tirent que la necessité de dompter encore plus les tendances des hommes « au moyen d’une pression civilisatrice accrue et d’une nouvelle battterie de savantes techniques destinées à la résolution des problèmes . »

    Ici prenons le temps d’un petit aparté :
    La vraie morale se situe non pas dans la morale sociale (celle qui faisait de la chasse aux sorcières un devoir au 16ème siècle, ou de la chasse aux buveurs d’alcool à Chicago en 1920, de la chasse aux fumeurs à Paris en 2010 ( mais pas de la chasse aux toxiques agricoles !) de la lapidation des ces criminelles sexuelles que sont les femmes adultères en Judée vers l’an 33, ou des homosexuels en l’an 1633, de la dénonciation des mauvais communistes, des mauvais français (ceux qui cachent des juifs par exemple), de ceux qui parlent patois et « donnent des coups de pied à la France », qui ne tuent pas les animaux en les vidant de leur sang, qui font un sourire aux délinquants qu’on emmène en prison, etc, etc), mais dans les réactions de la conscience morale individuelle, et surtout lorsque celle-ci réagit à l’encontre des normes de la morale sociale. Les exemples sont légions. Et tous azimuts. La morale, de tous temps ne s’est retrouvé que dans des geste, accomplis sous le mérpris général, par des individus isolés, ayant parfois honte de leur attitude.
    (d’ailleurs ce n’est pas pour rien que Jésus a dit : « laissez venir à moi les petits enfants »)
    Et ce n’est pas pour rien que Michel Terestchenko (dans un autre livre capital : « un si fragile vernis d’humanité ») reconnait les « justes » comme – paradoxalement ? – ceux qui, contrairement à Eichman, sont foncièrement inéducables.
    Lamartine et son chien (lien)
    Cette sociolâtrie qui se croit du côté de la vérité et de la responsabilité se met en fait le doigt dans l’œil. Ce sont des lèches-bottes.
    Le livre de Zygmunt Bauman est également un déni du poncif anthropolâtre et de la stigmatisation de la « bestialité » qui caricaturent les bêtes. (Lien vidéo l’empathie) ainsi que du mépris administratif de l’empathie individuelle : lien « les héroiques vieilles dames malaimées des petits staline municipaux »
    Notez au passage la phrase de Hannah Arendt disant que le problème le plus ardu rencontré par les instigateurs de l’Endlösung fut de surmonter la « pitié animale » que ressentent les individus normaux. Le terme doit être médité.

    Maintenant voici ce qu’en dit Zygmunt Bauman :
    « Comment ces allemands ordinaires devinrent-ils donc des meurtriers en série ? Selon Herbert C. Kelman, les inhibitions à l’égard des atrocités tendent à s’éroder lorsque trois conditions sont remplies, séparément ou simultanément:
    quand la violence est autorisée par des ordres officiels,
    quand les actions sont banalisées par des pratiques réglementaires,
    quand les victimes sont déshumanisées par des définitions et endoctrinements » préalables
    « Nous examinerons la troisième. Quand aux deux premières elles nous sont parfaitement familières. Elles ont été maintes fois exposées dans les principes d’action rationnelle universellement appliquées par les institutions les plus représentatives de la société moderne . »
    et last but not least, « L’augmentation de la distance physique et/ou psychique entre l’acte et ses conséquences fait plus que lever les inhibitions morales »

    à suivre

    qq liens :
    http://www.alterinfo.net/Des-comprimes-a-base-des-foetus-et-le-probleme-des-technologies-biomedicales_a76182.html
    http://www.resonance-mag.com/dossiers/dossiers.php?val=388_les+crematoriums+source+energie+inexploitee+

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  2. En fait que la Raison, la science fait naître chez les humains une hubris de pouvoir tout puissant et amoral qui donne le nazisme ça s’est toujours su ! Déjà au XVIIIème siècle le poète Jean-Baptiste Rousseau, qui quoi que fort admiré durant son siècle était, – logiquement ! Vu le goût de l’époque ! – fort médiocre poète, maintenant seuls les historiens de la littérature le lisent encore, a écrit dans son Ode IX dédié au Marqis de la Fare, parlant de la Raison :
    C’est elle qui nous fait accroire
    Que tout cède à notre pouvoir
    Voilà ce qui donne Auguste Comte (voir in « Manifeste Conspiratoinniste » Seuil, Paris 2022) Hitler et Klaus Schwab

    après la présentation de la thèse centrale de Zygmunt Baauman dans son livre « Modernité et holocauste » (mais il en a écrit d’autres, par exemple sur la fameuse « mondialisation » et ses conséquences) http://miiraslimake.over-blog.com/article-4937853.html, si vous ne n’avez pas encore lu ce billet en lien, lisez-le d’abord pour comprendre la suite. Ce livre étant trop riche d’enseignements pour le réduire à une seule thèse, j’ai commencé à ramasser quelques citations remarquables, en commençant par le premier chapitre.
    Voici donc sur le début
     
    Zygmunt Bauman et l’Holocauste (et quelques autres choses encore…)
     
    Découvert sur le tard (à déjà 82 ans, mais après tout Bernard Charbonneau ne l’est que maintenant après sa mort !) Zygmunt Bauman, le digne successeur d’Hanna Arendt le principal moraliste actuel, un phare et surtout un révèlateur pour notre temps, est à mettre à coté de Sven Lindqvist, Jean Ziegler et Catherine Baker, et bien sûr Bernard Charbonneau, parmi ceux qui auront enfin mis à jour l’impensé de la modernité et de notre monde actuel.
     
    L’œuvre de Zygmunt Bauman est capitale, capitale mais dérangeante. Elle nous extrait d’une vision du monde confortable mais puérile (et ne pas comprendre ce qui s’est passé nous met comme l’on sait en danger de le revivre …), d’un monde où « les tueurs tuaient parce qu fous et mauvais »
    Sa thèse au contraire est « je propose de traiter l’holocauste comme un test exceptionnel mais significatif et fiable des possibilités cachées de la société moderne », de la société moderne.
     
    En effet les recherches l’ont convaincu que « l’holocauste était une fenêtre plutôt qu’un tableau accroché au mur. En regardant par cette fenêtre, on jette un coup d’œil extraordinaire sur de nombreuses choses invisibles autrement. Et les choses que l’on voit sont de la plus grande importance … Ce que je vis par cette fenêtre ne me plut pas du tout. Mais plus le spectacle était déprimant, plus j’étais convaincu que celui qui refusait de regarder le faisait à ses risques et périls. »
    « Je croyais (inconsidérément) que l’holocauste était une interruption du cours normal de l’histoire, une tumeur sur le corps d’une société civilisée, une folie passagère » que nous présente les travaux historiques sous une forme aseptisée et donc, en fin de compte, démobilisatrice et rassurante. » une « mythologie pour grand public, ils sont capables d’arracher celui-ci à son indifférence vis-àvis de la tragédie humaine mais pas à sa satisfaction béate » envers la « civilisation » et le processus socialisé de civilisation. « plus « Ils » sont à blâmer, plus « nous » sommes en sécurité. Une fois que l’attribution de la culpabilité est supposée équivalente à la localisation des causes, nous n’avons plus à mettre en doute l’innocence ni la rectitude du mode de vie qui est le nôtre et dont nous sommes si fiers. »
    « L’holocauste a vu le jour et a été mis au point dans une société moderne et rationelle, la nôtre, parvenue à un haut degré de civilisation… c’est pourquoi c’est un problème de cette société, de cette civilisation »

    Il a en effet découvert « Le message de l’holocauste sur la façon dont nous vivons aujourd’hui, sur la qualité des institutions auxquelles nous faisons confiance pour notre sécurité, sur la validité des critères dont nous nous servons pour mesurer la décence de notre conduite »
    et que « l’holocauste fut le résultat d’une rencontre unique entre deux facteurs en eux-mêmes normaux et courants et … la possibilité d’une elle rencontre peut être attribuée en grande partie à l’émancipation de l’Etat politique de tout contrôle social grâce so monopole sur les moyens de coercition et à ses audacieuses ambition manipulatrices »
    et donc que :
    «  l’holocauste était un phénomène typiquement moderne qui ne peut être compris en dehors du contexte des tendances culturelles et des réalisations techniques de la modernité »
     or « Peu d’efforts ont été entrepris après l’holocauste pur sonder le terrible potentiel de ces facteurs et encore moins pour tenter de paralyser leurs effets ventuellement terrifiants. » (on peut même dire qu’ils rềgnent plus que jamais, on s’en apperçoit tous les jours)
    Une facette cruciale et lourde de ré vélation, et condamnation « ad absurdum » des thèses générales chez les sociologues sur les rapports de la morale et de la société se trouve dans une étude de Nechama Tec sur les « sauveteurs », ceux qui restèrent moraux dans une situation immorale :
    « Au mépris de ses propres attentes et de celles de ses lecteurs versés en sociologie, elle arriva à la seule conclusion possible : « ces sauveteurs avaient agi selon leur pente naturelle, par une rébellion spontanée contre les horreurs de leur époque … Ils venaient de tous les coins de la « structure sociale », tordant ainsi le cou à la théorie des déterminants sociaux » du comportement moral. …
    Sans l’holocauste chacune de ces bonnes âmes auraient poursuivi son petit bonhomme de chemin menant des vies ordinaires et discrètes. C’étaient des héros en puissance, que rien, souvent ne distinguait de leurs voisins. »
    Ici rappelons le capital (lui aussi) livre de Michel Terestchenko « Un si fragile vernis d’humanité »
    « Si le pouvoir nazi s’était imposé, l’autorité habilitée à déternimer ce qui devait être aurait trouvé qu’aucune loi naturelle n’avait été violée [regardez ce qui se passe actuellement aux Etats-Unis dans leur byzantinisme ! ] et qu’aucun crime contre Dieu navait été commis pendant l’holocauste. Se serait cependant posé la question de savoir si les opérations de travail forcé devaient continuer, s’étendre ou cesser. Ces décisions auraient été prises sur des bases rationnelles » (John R. Roth, in « Holocaust Business » 1980)
    Or en dépit de ce qui s’est passé :
    « les leçons de l’holocauste ont laisé peu de traces sur la sagesse sociologique qui comprend, entre autres articles de foi, l’avantage de la raison sur les émotions, la supériorité du rationnel sur (évidemment) l’irrationnel ou l’affrontement endémique entre les éxigence de l’éfficacité et les tendances morales dont les « relations personnelles » sont si désespérèment imprégnées. »
    Or
    au contraire les sociologues n’en tirent que la necessité de dompter encore plus les tendances des hommes « au moyen d’une pression civilisatrice accrue et d’une nouvelle battterie de savantes techniques destinées à la résolution des problèmes . »
     
    Ici prenons le temps d’un petit aparté :
    La vraie morale se situe non pas dans la morale sociale (celle qui faisait de la chasse aux sorcières un devoir au 16ème siècle, ou de la chasse aux buveurs d’alcool à Chicago en 1920, de la chasse aux fumeurs à Paris en 2010 ( mais pas de la chasse aux toxiques agricoles !) de la lapidation des ces criminelles sexuelles que sont les femmes adultères en Judée vers l’an 33, ou des homosexuels en l’an 1633, de la dénonciation des mauvais communistes, des mauvais français (ceux qui cachent des juifs par exemple), de ceux qui parlent patois et « donnent des coups de pied à la France », qui ne tuent pas les animaux en les vidant de leur sang, qui font un sourire aux délinquants qu’on emmène en prison, etc, etc), mais dans les réactions de la conscience morale individuelle, et surtout lorsque celle-ci réagit à l’encontre des normes de la morale sociale. Les exemples sont légions. Et tous azimuts. La morale, de tous temps ne s’est retrouvé que dans des geste, accomplis sous le mérpris général, par des individus isolés, ayant parfois honte de leur attitude.
    (d’ailleurs ce n’est pas pour rien que Jésus a dit : « laissez venir à moi les petits enfants »)
    Et ce n’est pas pour rien que Michel Terestchenko (dans un autre livre capital : « un si fragile vernis d’humanité ») reconnait les « justes » comme – paradoxalement ? – ceux qui, contrairement à Eichman, sont foncièrement inéducables.
    Lamartine et son chien (lien)
    Cette sociolâtrie qui se croit du côté de la vérité et de la responsabilité se met en fait le doigt dans l’œil. Ce sont des lèches-bottes.
    Le livre de Zygmunt Bauman est également un déni du poncif anthropolâtre et de la stigmatisation de la « bestialité » qui caricaturent les bêtes. (Lien vidéo l’empathie) ainsi que du mépris administratif de l’empathie individuelle : lien « les héroiques vieilles dames malaimées des petits staline municipaux »
    Notez au passage la phrase de Hannah Arendt disant que le problème le plus ardu rencontré par les instigateurs de l’Endlösung fut de surmonter la « pitié animale » que ressentent les individus normaux. Le terme doit être médité.

    Maintenant voici ce qu’en dit Zygmunt Bauman :
    « Comment ces allemands ordinaires devinrent-ils donc des meurtriers en série ? Selon Herbert C. Kelman, les inhibitions à l’égard des atrocités tendent à s’éroder lorsque trois conditions sont remplies, séparément ou simultanément:
    quand la violence est autorisée par des ordres officiels,
    quand les actions sont banalisées par des pratiques réglementaires,
    quand les victimes sont déshumanisées par des définitions et endoctrinements » préalables
    « Nous examinerons la troisième. Quand aux deux premières elles nous sont parfaitement familières. Elles ont été maintes fois exposées dans les principes d’action rationnelle universellement appliquées par les institutions les plus représentatives de la société moderne . »
    et last but not least, « L’augmentation de la distance physique et/ou psychique entre l’acte et ses conséquences fait plus que lever les inhibitions morales »
     
    à suivre

    qq liens :
    http://www.alterinfo.net/Des-comprimes-a-base-des-foetus-et-le-probleme-des-technologies-biomedicales_a76182.html
    http://www.resonance-mag.com/dossiers/dossiers.php?val=388_les+crematoriums+source+energie+inexploitee+

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