Un « fact-checking » sur la vaccination Covid

par Kati Schepis.

La revue médicale The Lancet a publié une étude affirmant que la vaccination COVID-19 avait permis d’éviter 14 millions de « décès COVID ». Dans son exposé du 2 octobre 2022, Kati Schepis, pharmacienne diplômée de l’École polytechnique fédérale de Zurich démontre que ces affirmations s’avèrent non scientifiques et soumet la vaccination COVID-19 à une vérification complète des faits.

Transcription :http://www.kla.tv/24127

Les vaccins COVID ont-ils vraiment permis d’éviter 14 millions de décès ? C’est la question à laquelle tente de répondre l’organisation « Doctors for COVID Ethics » dans une prise de position fondée. Cela après la publication dans la revue médicale The Lancet, le 23 juin 2022, d’une étude affirmant que la vaccination COVID-19 avait sauvé des dizaines de millions de vies. L’étude n’était pas seulement dépourvue de tout fondement scientifique, mais également entachée de graves conflits d’intérêts. Afin d’informer le grand public sur les véritables effets des vaccins, Kati Schepis a repris la déclaration de « Doctors for COVID Ethics » dans le cadre de la manifestation Covid du 2 octobre 2022 à Winterthur. Kati Schepis a terminé ses études de pharmacie à l’École polytechnique fédérale de Zurich en 2003 et a travaillé pendant plus de 12 ans dans la filiale suisse d’une entreprise pharmaceutique mondiale. En tant que spécialiste qualifiée, elle a soumis la vaccination contre le COVID à une vérification exhaustive.

Exposé de Kati Schepis

Oui, merci beaucoup d’être restés aussi longtemps. Vous voulez encore écouter ? [Le public s’exclame : oui, oui !]

Alors voilà. Comme toujours, on m’a demandé de faire une nouvelle fois une mise à jour sur la prétendue vaccination. C’était en septembre, il y a un an, quand il faisait un peu plus chaud ici – Dieu merci, il ne fait pas vraiment froid aujourd’hui – et que la place était un peu plus remplie, que l’on m’avait demandée de parler de la prétendue vaccination des enfants, et nous étions arrivés à la conclusion que ces prétendus vaccins étaient inutiles, inefficaces et pas sûrs. Qu’est-ce qui a changé depuis à votre avis ? [Voix du public : rien !] Est-ce que quelque chose a changé ? [Public : Non !]

Eh bien moi, je pense que quelque chose a changé : Nous disposons actuellement de bien plus de données qui montrent que ces injections sont définitivement beaucoup plus inutiles, beaucoup plus inefficaces et beaucoup moins sûres que nous le pensions il y a un an. Pourquoi encore plus inutiles ? Si on croit les communications officielles, nous avons actuellement affaire au variant Omicron. En novembre dernier déjà, il était clair, sur la base de données provenant d’Afrique du Sud, qu’Omicron était associé à une réduction de 80% du taux d’hospitalisation. En janvier, est parue la publication d’un groupe d’ingénieurs chinois. Sur la base de ces données d’Afrique du Sud, ils ont calculé qu’Omicron avait un taux de décès par infection inférieur de 90% à celui des variants précédents. Si on fait le calcul, on obtient un taux de mortalité par infection – qui indique le pourcentage de personnes infectées qui meurent de cette maladie -, on obtient un taux de mortalité par infection de 0,001 à 0,002 pour cent. Il va de soi que pour une maladie avec un tel taux de mortalité par infection, on n’a pas besoin ni de vaccin ni de traitement spécial.

Maintenant pour la sécurité. Est-ce que vous le voyez tel que c’est affiché chez moi ? [Public : Oui.] Je ne vais pas vous montrer des chiffres aujourd’hui, mais tout simplement des images. Et ces images devraient être faciles à comprendre pour tout le monde, même pour un enfant, et montrer que ce qu’on nous sert est un mensonge. Je vous montre cette image ici, parce que c’est un instantané du site ALETHEIA, qui a publié une prise de position le 6 septembre. Et cette prise de position est très, très importante. Je vous demande donc, si vous ne l’avez pas encore lue – elle est rédigée en langage simple – d’aller sur le site d’ALETHEIA, 6 septembre 2022, et de la lire. Vous pouvez également trouver cette même prise de position en anglais sur le site de « Doctors for COVID Ethics ». Le lien est également disponible sur ALETHEIA. Et n’hésitez pas à la diffuser, car elle montre que ces vaccins ne sont absolument pas une bonne chose. [Applaudissements et tintement de cloches dans le public]. Et toutes ces images – les trois images que je vais vous montrer -, vous les trouverez dans cette même prise de position et avec de nombreux intervenants. Ce n’est pas du baratin, car ce n’est pas nous qui baratinons, c’est Swissmedic qui baratine, c’est surtout Swissmedic qui fait des affirmations creuses, qui n’étaye jamais rien en se basant sur des données ou des publications, comme le font d’ailleurs aussi les médias dominants.

Voici donc la première image. Sur cette image, vous voyez les cas de décès par Covid recensés dans le monde entier depuis le début de la prétendue pandémie. Et vous voyez – j’espère que vous pouvez aussi la voir de plus loin – marqué en rouge, le moment où ces vaccins anti-Covid ont été introduits. Que peut-on voir au premier coup d’œil ? Pour chaque petit enfant, pour chaque personne qui a encore deux neurones en état de fonctionner, c’est visible ! L’introduction des vaccins n’a pas été associée à une réduction significative des décès dus au Covid. Bien entendu, s’il s’agissait vraiment d’une méthode de prévention efficace, on aurait pu s’attendre à ce qu’elle mène à une réduction très importante des cas de Covid.

Sur cette photo, vous voyez également le nombre de décès par Covid en Australie. On voit simplement que le nombre de décès dus au Covid est resté stable à un niveau très bas pendant très longtemps et qu’il n’a augmenté qu’après l’application du deuxième rappel. Actuellement, l’Australie est confrontée à un nombre de décès par Covid sans précédent, peu importe ce que sont vraiment des décès par Covid. Cela prouve également que ces prétendus vaccins ne servent finalement à rien, du moins pas comme on veut nous le faire croire.

Sur ce graphique, vous voyez les données pour Israël. Ça semble peut-être un peu compliqué au premier abord. La courbe rouge, c’est la courbe de vaccination. La courbe bleue, c’est la courbe de surmortalité. Peut-être un peu difficile à voir pour ceux qui sont au fond, mais on voit ici que les courbes se recoupent. La courbe de vaccination coïncide avec la courbe de surmortalité. Et la campagne de rappel de fin 2021 a entraîné une au gmentation de la surmortalité d’une ampleur sans précédent. C’est donc une preuve supplémentaire que cette vaccination ne peut pas être une bonne chose !

Normalement, les entreprises pharmaceutiques mènent des études d’homologation, c’est ce qu’on appelle la « Real-World Evidence », c’est-à-dire les données issues de l’utilisation réelle dans la vie. Les données de ces études pivots confirment – dans le meilleur des cas – que les résultats étaient concluants. Actuellement, il n’en va pas autrement. Et ces données de « Real-World Evidence » confirment ce que les études pivots ont montré, c’est-à-dire que ces vaccins sont totalement inefficaces. Oui, pour moi c’est clair !

En Suisse aussi, une surmortalité importante a été observée cette année, en particulier pendant les mois d’été . Même les médias grand public l’ont relaté. Mais on est encore un peu consterné devant cela, et on n’a aucune idée de la signification qu’on pourrait en tirer. Il a manifestement fait très chaud cet été. La surmortalité a été très élevée, surtout en juillet. Mais le problème est que, si nous consultons maintenant les données météorologiques des dernières années, nous constatons que… nous l’avons peut-être aussi perçu nous-mêmes, le mois de juillet de cette année n’a pas été particulièrement chaud. Le mois de juillet 2018, par exemple, a été bien plus chaud en Europe centrale. Pourtant, il y a eu bien moins de morts en juillet 2018 qu’en juillet 2022. Si donc quelqu’un prétend que ce sont les températures élevées qui en sont responsables – nous avons également des données provenant d’Islande – il n’a manifestement pas fait de recherches sérieuses.

Maintenant, pour être sûr : vous voyez ici une capture d’écran de la base de données « OpenVAERS ». Tout le monde n’est peut-être pas au courant de ce qu’est cette base de données.

La base de données officielle des autorités américaines, c’est la base de données « VAERS », c’est-à-dire la base de données des événements indésirables liés aux vaccins. On a constaté que des cas disparaissaient régulièrement de cette base de données, c’est-à-dire que les données sont manipulées vers le bas. C’est pourquoi la base de données « Open VAERS » a été créée et on y tient les chiffres à jour de manière autonome.

Vous voyez la situation au 16 septembre de cette année. Dans cette base de données « OpenVAERS », 31 000 décès liés aux vaccins ont été enregistrés. 16 000 paralysies faciales et là, nous savons que les paralysies faciales sont associées au zona. Ici, on a enregistré 5000 fausses couches et 52 000 cas de myocardite et de péricardite. Près de 60 000 personnes ont été déclarées handicapées à la suite de la vaccination. Ce sont les données des États-Unis.

En Europe, au 24 septembre 2022, plus de deux millions de cas d’effets secondaires ont été signalés pour les adultes. Près de 600 000 de ces effets secondaires étaient graves, et au 24 septembre, 26 500 décès ont été enregistrés. Pour les enfants, c’est encore bien plus triste : en Europe, 39 000 cas d’effets secondaires ont été signalés, dont 14 000 graves et 230 décès d’enfants liés à la vaccination.

Vous le savez tous, ces chiffres ne représentent que la pointe de l’iceberg. En se basant sur des calculs officiels aux États-Unis, nous devons probablement les multiplier au moins par 50 pour refléter la réalité.

En temps normal – notamment parce que les entreprises pharmaceutiques craignaient des frais de justice élevés, en particulier aux États-Unis -, par le passé les médicaments étaient retirés lorsqu’une cinquantaine de cas d’effets secondaires graves se produisaient au niveau mondial.

Le Lipobay de Bayer a par exemple été retiré en 2001 en raison de 52 décès dans le monde, ou le Vioxx en raison de 41 infarctus du myocarde en 2004. Le fait qu’il ne se passe rien actuellement avec tous ces chiffres montre que les titulaires des autorisations de mise sur le marché de ces prétendus vaccins se sentent en sécurité et sont très bien protégés, et qu’on leur a promis par avance de les préserver de toute action en justice.

En janvier de cette année – vous l’avez peut-être aperçu dans les médias – l’avocat américain Tom Renz a fait état, lors d’une audition retentissante au Sénat américain, de données issues d’une base de données médicale et épidémiologique de l’armée américaine. L’armée américaine est apparemment la seule au monde à examiner régulièrement ses soldats et à consigner systématiquement les résultats de ces examens dans une telle base de données. Ces données ont été divulguées et rendues publiques. Et elles montrent que, par rapport à la moyenne sur 5 ans, les fausses couches, par exemple, ont augmenté d’environ 300% chez les femmes soldats. Divers types de cancer se sont multipliés ; les cancers du sein, par exemple, ont augmenté de 290%. Les malformations à la naissance ont augmenté de 155%, les crises cardiaques de 270%, les embolies pulmonaires de près de 500% et les paralysies faciales de 290%.

Nous disposons aujourd’hui de centaines d’études, d’analyses réalisées par des pairs, qui ont clairement démontré un lien entre tous ces effets secondaires graves et les vaccins. Nous savons par exemple qu’il existe un lien évidente en ce qui concerne les événements thromboemboliques, c’est-à-dire les AVC, les thromboses veineuses profondes, les embolies pulmonaires. Et bien que l’évidence soit sans équivoque, ce sont précisément ces effets secondaires qui n’ont pas été inclus dans l’information scientifique jusqu’à présent.

Ma question à Swissmedic serait la suivante : « Sur quelles données vos décisions actuelles sont-elle basées ? » Le problème est que, si ce n’est pas intégré dans les informations scientifiques, les médecins qui ne s’informent pas sur notre site, mais uniquement auprès des autorités et dans les médias grand public, n’ont pas la moindre idée que ces thromboses veineuses profondes et ces embolies pulmonaires chez leurs patients pourraient fort bien être en lien avec la vaccination.

Venons-en maintenant à un sujet qui a été largement traité par les médias, surtout au mois d’août : Il s’agit du sujet de la baisse de la natalité. Vous trouverez deux analyses très détaillées à ce sujet sur le site d’ALETHEIA. L’équipe « Hagemann et al ». l’a fait avec beaucoup, beaucoup de soin et, concernant les données suisses on constate que par rapport aux années 2018 à 2021, le taux d’enfants nés vivants a diminué, selon les cantons, de 5 à 30% entre janvier et mai.

La baisse de la natalité est corrélée, avec un décalage d’environ neuf mois après la vaccination, à la couverture vaccinale des 20-49 ans. Une forte corrélation négative entre le taux de vaccination des différents cantons et la baisse de leur taux de natalité étaye l’hypothèse selon laquelle ces vaccins Covid sont responsables de la baisse de la natalité. Un lien de causalité n’a pas été démontré. Les médias mainstream n’arrêtent pas de répéter : « Oui, ce n’est pas causal, oui jusqu’à présent personne n’a trouvé une meilleure explication pour cette corrélation évidente. On a pu exclure mathématiquement qu’il y a un lien avec les hospitalisations Covid ou les cas Covid. »

Le professeur Konstantin Beck de Lucerne a dit ou écrit dans un article de Weltwoche du 26 août : « Est-ce une découverte fortuite ? » Le test statistique pertinent montre qu’il n’y a que 7 chances pour mille qu’il s’agisse d’une coïncidence et que 99,3% indiquent que la vaccination pose des problèmes au niveau de la reproduction. Ces données n’ont guère été reprises par les médias publics. Peu de temps après – cette analyse a également été réalisée en août, vous trouverez le lien sur le site web d’ALETHEIA – il s’est avéré que la même tendance avait été observée dans différents pays d’Europe, car là également, il y avait une baisse significative des naissances pour le premier semestre 2022 et environ 100 000 bébés en moins. Ici aussi, la baisse des naissances était en corrélation avec le taux de vaccination, comme en Suisse. Plus un pays était vacciné, plus la baisse de la natalité était prononcée.

Comme vous le savez, ces injections anti-Covid ne sont autorisées que temporairement. En Suisse, il y a une limite de temps. En Europe, on parle parfois d’autorisation conditionnelle, ou d’autorisation d’urgence. Peu importe le terme qu’on utilise. En résumé, il faut bien le dire, ces vaccins ont obtenu leur autorisation de manière frauduleuse, sur la base de données totalement insuffisantes et non comparables à celles d’autres médicaments.

En Suisse, de tels médicaments ne peuvent être autorisés temporairement que si on en attend un grand bénéfice contre des maladies mortelles ou invalidantes. Il est prouvé que ces critères n’ont été remplis à aucun moment.

Normalement en Suisse, le développement d’un médicament – ça diffère en partie dans d’autres pays, mais en Suisse, les vaccins sont considérés comme médicaments et donc soumis à la même législation – et normalement, le développement sérieux d’un médicament prend 10 à 15 ans. Comme vous le savez, les vaccins anti-Covid ont été développés en quelques mois seulement. Avant qu’une substance médicamenteuse puisse normalement être testée chez l’homme, elle doit prouver son innocuité dans des études animales. Dans le cas des vaccins Covid, il n’y a eu aucune obligation formelle de réaliser des études animales. Les titulaires de l’autorisation de mise sur le marché se sont référés à une directive de l’OMS de 2004, qui stipule que les études sur les animaux ne sont pas nécessaires pour les vaccins. On peut se demander pourquoi aucune étude animale n’est nécessaire pour les vaccins et pourquoi cette directive vieille de presque 20 ans n’a pas été actualisée pour un projet aussi important ? Car bien évidemment pour une technologie aussi nouvelle des études animales auraient dû être menées. Les quelques études menées, la plupart du temps sur des rats, ont montré – par exemple les études dites de pharmacocinétique où l’on cherche à savoir si une substance médicamenteuse se déplace dans le corps et où elle va -, ces études ont montré que ces nanoparticules lipidiques issues des vaccins ne se trouvent très rapidement plus dans le bras, mais se répartissent dans tout le corps. On a vu qu’elles s’accumulaient dans le foie, dans la rate, en forte concentration dans les ovaires, et on a également vu qu’elles pouvaient franchir la barrière hémato-encéphalique et qu’après peu de temps elles étaient déjà détectables dans le cerveau et dans la moelle osseuse.

Tout cela était déjà connu avant l’autorisation. On peut donc se demander comment certains représentants de la Commission fédérale pour les vaccinations ont pu affirmer dès le début que ce vaccin est supposé rester dans le bras. Des études ont ensuite été menées sur des animaux pour examiner les effets sur le fœtus. Des expériences ont été menées avec des rats. Dans une étude avec le vaccin Pfizer, il s’est avéré que ce vaccin était lié à un taux de malformation et d’avortement plus élevé chez les rats. Ce n’est pas du verbiage, cela ressort entre autres de la lettre d’autorisation que Swissmedic a elle-même envoyée à Pfizer, lorsqu’elle a accordé l’autorisation.

Swissmedic n’a manifestement pas la compétence d’examiner les documents d’autorisation, mais doit les soumettre aux conseils d’experts appelés « Human Medicines Expert Committee » (HMEC) où des experts de différentes disciplines les examinent et émettent ensuite des recommandations. Il ressort de cette lettre que, avant d’accorder l’autorisation, le HMEC a attiré l’attention de Swissmedic sur le fait que, selon des études sur les animaux, ce vaccin n’est pas sûr pour les femmes enceintes, que ces études sur l’animal ont montré un risque accru et que cela devrait être mentionné en conséquence dans l’information scientifique. Swissmedic a ignoré cette remarque. Au lieu de cela, elle a ouvert la voie à une large recommandation de vaccination, afin que les femmes enceintes puissent être vaccinées le plus rapidement possible. Vous l’avez peut-être remarqué, hier Swissmedic a publié un communiqué de presse sur son site web dans lequel elle a écrit qu’en collaboration avec les autorités partenaires et sur la base d’une analyse fondée – qu’importe l’origine des données – elle est arrivée à la conclusion que les vaccins Covid n’ont aucune influence sur la fertilité. En fait, ça doit être classé comme de la publicité, parce que toute mesure qui sert à une promotion commerciale est de la publicité. C’est donc de la publicité, et pour la publicité de médicaments soumis à prescription, il faut que toute affirmation soit impérativement étayée par une étude.

Je me demande : « Quelles études permettent à Swissmedic d’étayer cette affirmation » ? Le point positif est le suivant : Dans le « Blick », un communiqué a été publié sur ce sujet. Les commentaires laissent penser que la population ne sera pas dupe pour longtemps encore. Les commentaires étaient critiques à 99,9%. [Le public applaudit, tintements de cloches de vaches, cris de bravo !!!] La population a probablement compris que ceux qui agissent au sein des autorités et de la politique n’agissent pas de manière indépendante, qu’ils ne nous veulent probablement pas du bien, et qu’il est donc nécessaire que tous, pas seulement ceux ici sur cette place qui suivent ces événements depuis longtemps, mais vraiment tous, commencent enfin à agir de manière indépendante, à penser de manière indépendante et à s’engager pour une liberté, pour un avenir en bonne santé et pour que nous ayons encore longtemps, surtout nos enfants, une vie qui vaut la peine d’être vécue. Merci de tout cœur.

source : Kla.TV

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